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Une modification du seuil qui pourrait être décidée pour le #TFA, le #PFAS le plus répandu mais qu’on a pas encore l’ obligation de traiter sera un séisme pour les acteurs de l’eau potable. Il est temps de savoir d'ou cette molécule, essentiellement un métabolite issu de la dégradation d’autres molécules pourrait venir, il y a des outils pour le savoir chez MS4ALL.

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PFAS, TFA et séisme réglementaire 2026 : ce que l'on ne vous dit pas sur l'eau de votre robinet L'ennemi invisible et le séisme silencieux que les industriels n'avaient pas vu venir. Pourtant, derrière la limpidité apparente de votre verre d'eau se cache un séisme réglementaire dont les ondes de choc frapperont chaque foyer entre 2026 et 2027.  Les "polluants éternels" (PFAS) ne sont plus une simple préoccupation environnementale lointaine ; ils deviennent une faille technique majeure. Ce que nous ignorons aujourd'hui sur la composition réelle de notre eau pourrait transformer nos certitudes actuelles en une crise sanitaire et technologique sans précédent dès demain. 2. Le choc des chiffres : Pourquoi le seuil de 4,4 ng/L change absolument tout. Le paysage bascule.  Si la Directive 2020/2184 fixait jusqu'ici un seuil pour l'eau potable à 0,10 µg/L (100 ng/L), la nouvelle Directive 2026/805 introduit une Norme de Qualité Environnementale (NQE) de 4,4 ng/L pour les eaux de surface. Le rapport de force est vertigineux : ce nouveau seuil est 22,7 fois plus strict que la norme actuelle au robinet.  Pourquoi est-ce crucial pour vous ? Selon les données de l'ANSES de décembre 2025, le TFA est présent dans 92 % des eaux distribuées en France. "Le TFA représente environ 98 % de la masse totale des PFAS dans les eaux potables européennes, pourtant il reste absent de la liste des 20 PFAS réglementés par les normes actuelles. "Le paradoxe est total : c'est la molécule la plus omniprésente, mais elle stagne dans une zone grise réglementaire.  À Salindres (Gard) , on a relevé des pics à 25 µg/L, soit 250 fois le seuil des autres PFAS.  Dans la Seine à Paris , les concentrations flirtent avec les 2,1 µg/L.  Le TFA est partout, mais personne ne vous oblige encore à le filtrer. Ces molécules "courtes" sont plus petites, plus mobiles et plus difficiles à capturer électrostatiquement.  Elles représentent le véritable défi des trois prochaines années pour les ingénieurs de la filtration. 3. Juillet 2026 : Le rendez-vous qui pourrait faire s'effondrer le marché Marquez cette date : juillet 2026.  C'est à ce moment que l'EFSA rendra son avis sur le TFA.  S'il est classé comme "métabolite pertinent" , le seuil de 0,10 µg/L s'appliquera instantanément à cette molécule ultra-courte. Au-delà des directives européennes, une question fondamentale subsiste: Avons-nous enfin le droit à une transparence totale sur chaque molécule qui compose notre eau ? La réponse se trouve dans l'exigence de solutions certifiées, capables de faire barrage aux fantômes moléculaires de notre industrie.

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