
Laurent Capron
Ingénieur de recherche en analyse de sources anciennes.
Expériences professionnelles :
- Depuis 2014 : Centre Jean Pépin (UMR 8230, CNRS-ENS-PSL), développement et enrichissement du projet bibliographique IPhiS-CIRIS, dont le cœur est précisément la transmission des textes dans le temps et dans les langues, mais aussi l’élaboration de fichiers de référence ;
- 2010-2014 : Centre Jean Pépin (UPR 76 du CNRS) comme éditeur-rédacteur pour l’Année Philologique ;
- 2001-2010 : Institut de Papyrologie de la Sorbonne (université Paris-Sorbonne, Paris IV), où j’étais en charge de la conservation, de la restauration et de la mise en valeur de la collection de papyrus, et de la bibliothèque ;
- 1998-2000 : Vacataire au Musée du Louvre (Département des Antiquités égyptiennes ; collections des papyrus grecs).
Axes de recherche :
- Musique de l'Antiquité gréco-romaine, notamment les partitions musicales transmises sur papyrus ;
- Littérature du christianisme ancien de langue grecque - en particulier la littérature monastique (hagiographie, apophtegmes, etc.) - et sa réception en araméen christopalestinien ;
- Transmission des textes de l’Antiquité, tant du point de vue éditorial que de celui de la traduction à date ancienne ;
- Papyrologie littéraire.
Membre co-fondateur du groupe EcdoTech dédié aux techniques nouvelles d’édition de texte, et à la formation des étudiants aux méthodes de l’édition.
Address: Équipe d'Information Scientifique
Projet IPhiS-CIRIS | Groupe EcdoTech
CNRS - UMR 8230 | Centre Jean Pépin
7, rue Guy Môquet
F-94800 Villejuif
Expériences professionnelles :
- Depuis 2014 : Centre Jean Pépin (UMR 8230, CNRS-ENS-PSL), développement et enrichissement du projet bibliographique IPhiS-CIRIS, dont le cœur est précisément la transmission des textes dans le temps et dans les langues, mais aussi l’élaboration de fichiers de référence ;
- 2010-2014 : Centre Jean Pépin (UPR 76 du CNRS) comme éditeur-rédacteur pour l’Année Philologique ;
- 2001-2010 : Institut de Papyrologie de la Sorbonne (université Paris-Sorbonne, Paris IV), où j’étais en charge de la conservation, de la restauration et de la mise en valeur de la collection de papyrus, et de la bibliothèque ;
- 1998-2000 : Vacataire au Musée du Louvre (Département des Antiquités égyptiennes ; collections des papyrus grecs).
Axes de recherche :
- Musique de l'Antiquité gréco-romaine, notamment les partitions musicales transmises sur papyrus ;
- Littérature du christianisme ancien de langue grecque - en particulier la littérature monastique (hagiographie, apophtegmes, etc.) - et sa réception en araméen christopalestinien ;
- Transmission des textes de l’Antiquité, tant du point de vue éditorial que de celui de la traduction à date ancienne ;
- Papyrologie littéraire.
Membre co-fondateur du groupe EcdoTech dédié aux techniques nouvelles d’édition de texte, et à la formation des étudiants aux méthodes de l’édition.
Address: Équipe d'Information Scientifique
Projet IPhiS-CIRIS | Groupe EcdoTech
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Aujourd’hui encore, il arrive que l’on découvre un extrait de partition musicale, mais ces textes anciens posent toujours des difficultés de déchiffrement et d’interprétation. Certains signes musicaux demeurent incompréhensibles, certaines mélodies réapparaissent à la lumière de meilleures méthodes de lecture. Seul moyen pour nous « d’entendre » aujourd’hui la musique grecque, la notation musicale nous dévoile peu à peu la richesse de huit siècles de création musicale.
Ancient Greek Music by Laurent Capron
P.Mich. inv. 1205 is a small papyrus fragment containing the remains of an instrumental music score. Relying on a paleographic and musical analysis to reinterpret the reading of the most frequent sign, the article substantially modifies the melodic structure, and raises the question of the link between the establishment of intrumental semiography and its nomenclature, leading to a better understanding of tables of musical signs in the treatises copied during the medieval period.
After a new reading of P.CtYBR inv. 4510, combined with a musical analysis, it is possible to detect the presence of three musical pieces, written respectively in diatonic scales of hypo-iastian, iastian and hyper-iastian. These three melodies are notably different in their composition. The first one shows a large variety of rythmical figures, uses chromatic degrees and metaboles, when the two others seem to be written in a soberer way. In particular, the hypothesis of a new scale, created by the componer for this first piece only, is proposed here.